7 octobre 2007 et 8 août 2005
En montant, on croise des cascades en éventail, elles s'animent, sautent un peu partout et bourdonnent au loin. Le lac de Crop s'avère aussi lisse, que les chutes sont turbulentes.
Dans sa version estivale, la cueillette des myrtilles vous le rendra sympathique parce que vous êtes… gourmand, forcément gourmand. La version automnale possède d'autres attraits qui méritent qu'on s'y attarde un moment.
"Accrochée à ses berges, la brume tenace vous incitera peut-être à passer votre chemin. Alors, vous contournerez le lac sans regret. Marchant d'un bon pas, vous irez au-delà, comme attiré par ces amas de roches noires, vers ce passage indistinct qui augure d'un autre monde. Si vous n'étiez pas aussi raisonnable, un frisson pourrait vous parcourir l'échine. Vous progressez toujours, vous enjambez le chaos minéral, puis d'un coup d'œil sur vos arrières, vous constatez qu'il n'y plus de lac, qu'il s'est évaporé dans la ouate. Mais comme vous n'êtes pas du genre à vous faire des films, vous persévérez. Il est écrit qu'en dépassant la crête et ses fantômes de pierre vous rejoindrez bientôt le col de la mine d'enfer, vous avez certainement mal lu. De toute façon, vous savez qu'il n'est plus temps de retourner sur vos pas..."
Pour ma part, j'ai apprécié le franc soleil qui régnait au-dessus de la mer de nuages et la vue dégagée sur le col de la mine… de fer.


En montant, on croise des cascades en éventail, elles s'animent, sautent un peu partout et bourdonnent au loin. Le lac de Crop s'avère aussi lisse, que les chutes sont turbulentes.
Dans sa version estivale, la cueillette des myrtilles vous le rendra sympathique parce que vous êtes… gourmand, forcément gourmand. La version automnale possède d'autres attraits qui méritent qu'on s'y attarde un moment.
"Accrochée à ses berges, la brume tenace vous incitera peut-être à passer votre chemin. Alors, vous contournerez le lac sans regret. Marchant d'un bon pas, vous irez au-delà, comme attiré par ces amas de roches noires, vers ce passage indistinct qui augure d'un autre monde. Si vous n'étiez pas aussi raisonnable, un frisson pourrait vous parcourir l'échine. Vous progressez toujours, vous enjambez le chaos minéral, puis d'un coup d'œil sur vos arrières, vous constatez qu'il n'y plus de lac, qu'il s'est évaporé dans la ouate. Mais comme vous n'êtes pas du genre à vous faire des films, vous persévérez. Il est écrit qu'en dépassant la crête et ses fantômes de pierre vous rejoindrez bientôt le col de la mine d'enfer, vous avez certainement mal lu. De toute façon, vous savez qu'il n'est plus temps de retourner sur vos pas..."
Pour ma part, j'ai apprécié le franc soleil qui régnait au-dessus de la mer de nuages et la vue dégagée sur le col de la mine… de fer.


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