C'est un lac qui se cache, qui fait son précieux et qui pour finir, se révèle être un sacré poseur.
Ce jour là, je l'aperçois d'abord d'en haut. Il est tout en contrastes, bleu du ciel sur gris de roche. Lorsque sans écouter mes genoux en coton, je dévale prudemment les pentes du méchant Grand Colon (2394 m), je me doute que ce lac est un petit bijou et j'ai la ferme intention de me l'offrir. Bingo! Non seulement je ne suis pas déçu, mais le temps d'un sandwich et d'une séance photo, ses rives ne verront que moi et… pas un chat.
Là, je m'incline et je dis:"Merci Merlat"
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