Le refuge du pré Molard reste derrière nous. Elles sont là, elles gravitent autour de nous, elles nous barrent négligemment la route. En y regardant de plus près on peut remarquer un œil torve, une langue bien pendue, une lippe humide, une robe presque blanche.
C'est une vache. Une bande de vaches devrait-on dire. Et là se pose la question essentielle : "Les vaches qui broutent dans leurs alpages savent-elles que le lac de la Grande Sitre s'ouvre sur le ciel".
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